Longtemps, notre société a organisé sa croissance sur l’exploitation de ressources non-renouvelables et d’énergies fossiles. Leur épuisement programmé et surtout leur impact néfaste sur l’environnement, sur le cadre de vie et sur la santé des populations ont amené à une prise de conscience progressive des dirigeants du monde.
L' Agenda 21 est une réponse opérationnelle, d'abord établie au niveau mondial puis imaginée à une échelle plus locale.
Au travers des actions de cet Agenda 21, le Département de Vaucluse s'implique donc à son niveau :
1992 marque le démarrage d'un programme mondial visant à faire du développement durable une réalité.
Au cours du Sommet « Planète Terre » (juin 1992), les chefs d'Etat présents se sont essentiellement entendus sur deux points complémentaires :
C'est ce programme qui prendra le nom d'Actions 21, puis d'Agenda 21
L'agenda 21 correspond à un programme d'actions à mener au 21ème siècle (agenda = ce qu'il faut faire ; 21 = pour le 21ème siècle).
Les collectivités territoriales sont appelées, dans le cadre du chapitre 28 de l'Agenda 21 de Rio, à mettre en place un programme d'Agenda 21 à leur échelle. On parle donc d'Agenda 21 local.
L'agenda 21 territorial permet à la fois :
Pour le Département de Vaucluse, élaborer un Agenda 21, c'est s'assurer que le développement durable sera bien au cœur de l'action de la Collectivité.
L'initiative du Département peut également servir de catalyseur et de « déclic » pour d'autres collectivités, communes et intercommunalités, s'engageant également sur le chemin du développement durable.
Elaborer un Agenda 21 n'est pas obligatoire, mais on compte déjà plus de 430 Agenda 21 en France, développés sur la base du volontariat.
En Vaucluse, conscient de l'importance des enjeux, le Conseil général a fait le choix de lancer sa démarche en juin 2008, pour une mise en œuvre des actions dès 2010.

Le développement durable peut être résumé par cette définition : « un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs » (Rapport Brundtland, 1987)